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andré santini - Page 23

  • LA BATAILLE DES SENATORIALES COMMENCE A VANVES

    Comme l’expliquait Le Figaro en début de semaine, Gérard Larcher est à Vanves ce soir, à 20H à la mairie, pour plancher devant les grands électeurs des Hauts de Seine. Il a choisit la ville où Isabelle Debré est 1ére maire adjointe alors que l’invitation a été faîte par les 4 sénateurs UMP du département (avec Jean Pierre Fourcade, Jacques Gautier, Charles Pasqua). Une façon de soutenir d’Isabelle Debré car la bataille pour les investitures a largement commencé à droite.

     

    Tout d’abord, la plupart des sortants ont envie d’y retourner, malgré leur grand âge pour certains (Fourcade, Pasqua). La détermination d’Isabelle Debré est totale d’autant qu’elle est pratiquement la seule femme, et qu’elle considére qu’elle a fait du bon travail jusqu’à présent. Jacques Gautier, maire de Garches est devenu sénateur lorsque Roger Karoutchi a été nommé secrétaire d’Etat au parlement et voudrait bien garder son fauteuil. Mais voilà, l’ex-secrétaire d’état n’a pas caché son intention de retrouver son siége en 2011. Ensuite, plusieurs élus du département veulent obtenir ce bâton de maréchal : la première est Isabelle Balkany qui n’a pas caché ses ambitions. Cette vice présidente du Conseil Général chargée des colléges, élu de Levallois, dont la candidature avait été rejetée par les militants UMP  au profit d’Isabelle Debré qui était arrrivée en tête en 2006, compte sur sa compétence et son franc parler pour remporter cette fois-ci l’adhésion. « A part Isabelle Debré, il n’y a pas d’autres femmes candidates » la rassurait son époux, Patrick Balkany, député maire de Levallois. Elle bénéficie d’un atout : l’amitié du résident actuel de l’Elysée qui est décidé à mettre son grain de sel dans son fief altoséquanais en ayant déjà dit, selon la rumeur, « qu’il fallait virer tous les sortants et mettre des jeunes !».

    D’autres sont tentés : Patrick Devedjian, Ministre (de la Relance) et président du Conseil Général qui ne devrait pas être du prochain  gouvernement à la fin Octobre. Selon les observateurs, il serait à même d’attirer des grands électeurs d’ouverture pour au moins permettre à l’UMP et au NC d’obtenir 3 à 4 siéges. Eric Berdoati, maire de Saint Cloud qui joue la carte de la jeunesse et qui l’a déjà joué en se présentant face à Patrick Devedjian à la présidence de l’UMP 92 lors du dernier renouvellement de ses instances internes. Et même Joelle Ceccaldi-Raynaud, député maire de Puteaux qui pourrait trouver ainsi une base de repli considérant qu’elle n’a aucune chance face à Jean Claude Fromantin, maire de Neuilly  Enfin des noms reviennent toujours comme André Santini (NC), député maire d’Issy les Moulineaux  qui a toujours été tenté  par une retraite au Sénat.

  • VANVES ET LA LIBERATION : RETOUR SUR UN 66éme ANNIVERSAIRE ET DEUX FAITS HISTORIQUES

    A l’occasion du 66éme anniversaire de la libération de Paris…et de Vanves, célébré dans notre commune mercredi en fin d’après-midi,  Vanves Au Quotidien revient sur deux événements qui ont marqué cette période : Le premier s’est déroulé place de l’Insurrection le 20 Août 1944 et il est à l’origine de ce nom donné à ce carrefour à la demande des communistes qui dirigeaient alors notre commune. Le second est bien sûr ce 25 Août qui était un vendredi ensoleillée. Le premier qui était jusqu’à ces dernières années célébrés surtout par la municipalité communiste et les anciens combattants de Malakoff, ne l’est plus. Le second est toujours marqué par un dépôt de gerbe au monument aux morts, comme ce fut le cas Mercredi dernier à 18H30. Le petit monde politique de notre ville en profite pour faire sa Rentrée, malgré beaucoup d’absents qui profitent des derniers jours de vacances. André Santini, Bernard Gauducheau, Isabelle Debré étaient présents avec quelques adjoints et élus dont Laurent Lacomére, David Mahé, Lucille Schmid (verts) qui s’en revenait de Nantes où s’est déroulé le week-end dernier l’université des Verts-Europe Ecologie, et du nouveau commissaire de Vanves : Camille Chaize qui est sorti Major de sa promotion de l’ENSP.

    Cette cérémonie a été très simple comme d’habitude, sans discours, avec dépôt de gerbe, sonnerie aux morts, minute de reccueillement, Marseillaise  et interprétation de la marche de la 2me DB dont certains participants  chantaient les paroles. Comme cette retraité qui était à Paris ce jour, sur les Champs Elysées, pour voir le Général de Gaulle et participer à la liesse populaire. « Mais voilà, il y a eu des coups de feu sur la place de la Concorde, puis le long de la rue de Rivoli. On a essayé de traverser le parc des Tuileries, mais il a fallu ramper par terre, parce qu’il y avait des tireurs dans les arbres. Toute ma robe blanche était maculée de terre » racontait elle à la fin de cérémonie. Lorsque je suis rentré chez moi, j’ai pris une gifle par mère pour être sortie. Et lorsque j’ai dit que c’était pour voir le Général de Gaulle, j’en ai pris une seconde… Plus tard, elle n’aimait pas que je lui rappelle ce souvenir ».    

     

    LA PLACE DE L’INSURRECTION : POURQUOI ?

    Les anniversaires de la libération de Vanves (et de Paris) donne l’occasion de rappeler l’événement dramatique qui s’est déroulé le 20 Août 1944 à Vanves et qui  a donné son nom au carrefour de l’Insurrection à la demande des communistes qui dirigeaient alors la ville de Vanves. La trêve demandée par les allemands le 20 Août à 14H n’avait pas été respectée à Vanves en raison de deux drames. Le premier s’était déroulé le 20 Août ou le lendemain au Clos Montholon : deux tractions occupées par des résistants avaient croisé une colonne de camions allemands. La fusillade fut dramatique : 5 allemands et 4 résistants furent tués et 10 civils blessés. « Ce fut un véritable massacre » racontait une mercière qui avait assisté au drame de sa fenêtre au 3éme étage d’un immeuble.  « Les allemands tiraient sur les résistants mais aussi sur les passants et même ceux qui regardaient à leur fenêtre. Il y avait des flaques de sang sur une centaine de mètres ». Selon le témoignage de Louis Kerautret (Maire de Vanves), à la suite de ces échanges de coups de feu, « les premières ambulances arrivent. Des blessés sont étendus à terre, une infirmière leur donne les premiers soins. Une camionnette à bord de laquelle se trouvent 2 FTP, Gabriel Crié et Marcel Guittet stoppe. Les deux hommes chargent dans leur véhicule l’un des blessés qu’ils proposent de conduire chez un médecin, le docteur Gillet, avenue Marcel Martinie. Ils n’y parviendront pas. Au carrefour de l’Insurrection, des SS postés dans un blindé, assurent la protection des allemands en fuite. En voyant la camionnette dont le capot est orné d’un drapeau tricolore, ils tirent à la mitrailleuse. Gabriel Crié et Marcel  Guittet sont tués et le véhicule incontrôlé ira s’écraser contre un arbre ». Seul Emile Beauchamps, le blessé qu’ils transportaient, véritable miraculé en a réchappé grâce à l’intervention du docteur Gillet qui l’aurait alors transporté dans son cabinet, contre l’avis de ses habitants qui craignaient des représailles. Il lui aurait prodigué les premiers soins en attendant l’ambulance qui l’a transporté à Corentin Celton. Témoignage confirmé par Louis Kerautret qui indique alors que « deux heures plus tard, le blessé qu’ils convoyaient sera retrouvé et conduit à l’hôpital où il sera sauvé ».

     

    UN 25 AOUT 1944 A VANVES : UN  VENDREDI ENSOLEILLE 

    C’était un vendredi ensoleillé. Tous les immeubles étaient pavoisés de drapeaux : « On vit alors un spectacle étonnant. De chaque fenêtre surgissait comme par miracle, un drapeau tricolore. Tout Vanves était « Bleu, Blanc, Rouge » racontait alors un témoin. Beaucoup d’habitants se précipitaient aux portes de Paris pour voir les chars américains et français. Le tambour municipal Dumez passa dans les rues pour annoncer une cérémonie des couleurs à 15H. « Tout Vanves était là. Les couleurs furent hissées à un mat fixé devant la mairie sous les applaudissements de la foule qui entonna la Marseillaise. Les cloches des églises sonnèrent à toute volée. Le nouveau maire A.Pallegeay qui portait un brassard FFI a prit la parole. La marseillaise fut de nouveau chantée. Puis la foule se rendit au cimetière pour un hommage aux morts. Plusieurs salves de fusils ont été tirées. Enfin, un coussin de fleurs fut déposé devant le monument aux morts » racontait Mme Lemonnier dans son journal. « C’était épique » constatait Pierre Panetier. Un concert a été donné par l’Harmonie Municipale en fin d’après-midi devant le commissariat. Mais le répit fut de courte durée : des bombes incendiaires envoyées sur Paris la seconde nuit de liberté ont terrorisé plus d’un vanvéen qui retrouvèrent le chemin de la cave. « Nous étions dans le parc Falret avec quelques camarades pour fêter l’événement » ajoutait-il.

  • VANVES AU QUOTIDIEN EST RENTRE

    UN ETE PAS SI ZEN QUE CELA

     

     

    Lorsque Vanves Au Quotidien s’est arrêté le 14 Juillet pour la trêve estivale, il n’était question, au niveau national que  de l’affaire Bettencourt, et au niveau régional de l’élection d’André Santini, notre député,  à la tête de la Société du Grand Paris (SGP) qui a suscité de nombreuses réactions surtout à gauche, jugées outrancières et violentes par la majorité présidentielle. Il a d’allleurs répondu au Figaro « qu’il voulait rendre service » en mettant en avant son expérience acquise au Syndicat des Eaux d’IDF (SEDIF) et sa méthode « nourrie d’une culture japonaise qui m’apprend que le temps perdu avant est du temps gagné après ! ». Et de répondre à ses détracteurs : « Ne confondons pas les numéros de claquettes médiatiques et la réalité ! Le ton des présidents de conseils généraux de gauche présents (à la réunion) était bien différent de ce qu’il a ensuite été dans les médias ». Enfin, il a précisé qu’il ne comptait pas, pour l’instant laisser son siége de député : « Contrairement à ce qui a pu être écrit, l’article 145 du Code électoral indique que quand un député est désigné à la tête d’un établissement public du fait d’un mandat local, en l’occurrence mon mandat de maire, il n’est pas tenu de démissionner. Ceux qui ont misé sur le retour de Frédéric Lefebvre – avec qui j’ai des rapports très clairs car il est loyal – étaient parfaitement ignorants ». Ce qui n’a pas empêché la rumeur de repartir fin Juillet sur le fait que Jean Sarkozy qui cherche à poursuivre son implantation locale, s’intéresserait de prés à Issy les Moulineaux, à défaut d’Asnières ou de Courbevoie.

     

    DES CHANTIERS PARTOUT

    Au niveau local, Vanves a vécu au rythme des chantiers cet été comme jamais jusqu’à présent, surtout pendant le mois d’Août. Les plus spectaculaires sont bien sûr ceux qui occupent la voirie, faisant craindre quelques embouteillages à la Rentrée : Le réaménagement de la rue Sadi Carnot entre l’église Saint François et Trouvailles, par des travaux d’assainissement. Le réaméngament du terminus du 58 place du Général Leclerc (circulation des piétons, quais arrivée et départ rehaussés, conservation de l’espace vert central) donnant la  possibilité pour 3 bus de stationner sans gêner la circulation. La réfection des dallages et des pavages détériorés de la place de la République et de la rue Kléber qui a nécessité des déviations entre le 15 Juillet et début Août notamment du bus 189, le chantier s’étant terminé en avance.

    Le plus spectaculaire est sans contexte l’aménagement du site propre rue Antoine Fratacci avec l’enlévement et le dessouchage des arbres sur le trottoir et le terre plein central qui a mis à nu cette voie publique. Rapellons que l’objectif est de créér une voie de bus centrale -  pour faire gagner 8 secondes au bus sur le trajet- rénover les trottoirs, replanter les arbres. Ceux qui en ont le plus souffert, sont les commerçants du marché, heureusement peu nombreux durant ce mois d’Août. Beaucoup laissent entendre que vu le peu de place laissé par le chantier avenue Antoine Fratacci devant le marché, ils devront utiliser la rue Sadi Carnot pour décharger et re-charger, comme certains ont commencés à le faire. Ainsi cette rue risque les jours de marché, d’être complétement bloqué en tout début et en fin de matinée si ce n’est d’après midi, puisque les derniers partaient vers 17H/17H30 ses derniers samedi. Un courrier du maire devrait les rassurer cette semaine.

     

    DES VACANCES ENDEUILLEES

    La plupart de nos élus ont profité de vacances bien méritée, et pour ceux qui entretiennent un blog, ils avaient mis l’ordinateur et Internet sous la porte, sauf le maire qui a tenu régulièrement informé ses concitoyens des séjours de nos jeunes vanvéens dans les colonies et séjjours de vacances organisés par la ville et sur les nombreux chantiers en cours dans notre commune. L’une de nos maires adjoints a été victime d’un incendie. Non pas en Russie, mais en Gréce, au début du mois d’Août. Partie faire une promenade avec son époux, lorsqu’elle est revenue, impossible de rentrer dans le village de Samos où elle séjournait. A cause de vents forts,  un incendie s’était déclaré à l’heure du déjeuner provoquant l’exode des estivants et habitants du village complétement enfumé. Heureusement, la villa où elle séjournait et qui était encerclée par les flammmes n’a pas brûlée, grâce à la piscine, mais tous les alentours étaient calcinés.

    Une partie de nos édiles devraient se retrouver pour célébrer Mercredi prochain, le 25 Août, le 66éme anniversaire de la Libération de Vanves (et de Paris) à 18H30 au monument aux morts. Enfin le Stade de Vanves a été marqué par de nouveaux deuils après le décés de Maurice Magne : La section Arts Martiaux a perdu son  trésorier, Daniel Géry qui venait de fêter ses 60 ans . « Daniel était un garcon charmant, très présent, même si nous ne le voyions pas trop souvent au siège du Stade. Toujours d'humeur égale, stadiste de la première heure, c'était un homme de terrain. Si la section a toujours été bien gérée, il y est pour beaucoup » a déclaré son président en lui rendant hommage. La section Boules Lyonnaises a perdu son président Alain Jaunas ce week-end des suites d’une longue maladie. Il présidait cette section depuis 2004 et lui avait permis de s’ouvrir vers l’extérieur : Ainsi il avait incité ses boulistes à se frotter aux plus forts, à l’élite de de la boule lyonnaises, à organiser un concours national au printemps où venait s’affronter les meilleurs de cette discipline sportive dans l’hexagone. Résultats : ses effectifs étaient passés de 18/20 à 35 adhérents, avec des joeurs de très niveaux.